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 la lettre des Jardins de Jammes de janvier 2008

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Date d'inscription : 08/01/2008
Localisation : 12200 villefranche de rouergue

MessageSujet: la lettre des Jardins de Jammes de janvier 2008   Mer 23 Jan - 18:16

La
lettre des Jardins de Jammes de janvier 2008

au
sommaire :le romarin , les
nouveautés
, l'actualité




En ce début d'année 2008, je veux avant toute chose vous souhaiter une bonne année 2008. J'espère que la santé vous accompagnera et que, quelque soit votre chemin de vie pendant cette année, vous garderez dans votre coeur la joie de vivre.

La plante du mois : le romarin (rosmarinus officinalis)
Le romarin fait encore partie de la famille des labiées au même titre que le thym. Le rapport de ces plantes avec la chaleur les
indique spécialement pour ces saisons hivernales où grippe, gastro, fatigue ont la part belle. La nature calorique des labiées s'exprime particulièrement par la formation de substances spéciales, ignées-aromatiques, qu'on appelle les huiles éthériques (essences). Ce sont des substances qui veulent, en quelque sorte, devenir de la chaleur. La chaleur les a transformées à son image. Ce sont des matières très volatiles passant rapidement de l'état liquide à l'état gazeux, s'allumant facilement et
brûlant avec une flamme brillante. Leur vapeur est transparente, elles laissent la lumière les traverser, lui prennent ses radiations chaudes et la rejettent claire mais froide (phénomène de « diathermie ». Elles ne se dissolvent ni dans l'eau ni dans le minéral, mais elles dissolvent certaines substances qui doivent leur existence, comme elles, aux actions caloriques : les cires, les résines, les corps gras. Les essences sont très riches en hydrogène, celle de romarin est la plus hydrogénée que l'on connaisse, et l'hydrogène est la substance terrestre la plus apparentée avec la chaleur.

Le romarin a un aspect rappellant un résineux, avec ses feuilles vertes rétrécies en aiguilles, sa forme ramassée pleine de vigueur et de tenue. Dès la sortie de l'hiver et même un peu en hiver, il se couvre de fleurs bleu ciel,
groupées en faux épis à la pointe des pousses. Mais le soleil estival le trouve raffermi et presque rigide. Son parfum est igné et sévère, fortifiant pour la conscience, réconfortant.

En
usage interne :
Le romarin a un effet bienfaisant quand on est menacé de syncopes, ou dans les états d'épuisement dûs à un surmenage intellectuel. I active les processus sanguins dans les cas d'anémie, menstruations insuffisantes et troubles de l'irrigation sanguine. IL agit bénéfiquement dans le cas de fatigue morale et de choc émotif.
Le romarin est digestif et sudorifique, agit dans le cas de crampes et rend des services dans le cas d'épilepsie. Il combat le diabète sucré, est très utile dans le cas d'insuffisance hépatique et de cholécystite. On doit l'utiliser dans les convalescence et c'est une excellente tisane pour remplacer le thé ou le café du matin. Alors n'hésitez pas à en boire surtout pendant ces périodes de frimas.
En usage externe :
a décoction de romarin (dans du vin) s'emploie en compresses chaudes sur les foulures, entorses et contusions. On peut l'utiliser aussi en lotion sur les ulcères et la gale. En gargarisme, il est efficace contre les aphtes ( mélangé avec la sauge) et les maux de gorge.

Dans la cuisine :
C'est un excellent aromate des viandes, du gibier et des poissons. Il parfume agréablement les ratatouilles mais attention à l'utiliser en petites quantités, son arôme prononcé prend beaucoup de place


Les nouveautés

Le @ site « les Jardins de Jammes »continue de s'améliorer. Après quelques petits soucis de fonctionnement pour la mise en place du forum et de cette lettre. J'ai dû mettre en place un nouveau forum sur lequel vous pourrez trouver de nombreuses informations alors n'hésitez pas à aller le visiter.J'attends avec
impatience votre participation, n'hésitez pas à y poster vos questions concernant les plantes médicinales aussi bien sur leurs propriétés que sur tout ce qui concerne leur culture, récolte et séchage. Si vous ne savez pas utiliser un forum, contactez moi pour me poser vos questions. Je vous rappelle que vous ne pouvez accéder à ce forum qu'après vous être enregistré : cela est facile, il suffit de définir un identifiant et un mot de passe, ensuite vous pourrez entrer dans le forum après avoir répondu à un mail de validation.


Attention, la gestion de cette lettre mensuelle sera prise en charge par ce nouveau forum aussi pour la recevoir il vous faudra vous inscrire à celui-ci.


La boutique en ligne intégrée au site a subi une petite amélioration : en effet quand vous passez une commande, on
demande de vous inscrire avec votre adresse email et un mot de passe, ceci vous donnera un compte client qui vous permettra de ne pas redonner vos coordonnées à chaque commande. Sinon cette boutique débute très doucement, elle a besoin de se
faire connaître et je compte sur votre intérêt pour la recommander à vos proches intéréssés par les plantes.

L'actualité
Notre société est malade de ses poisons. Après le « Grenelle de l'environnement », les langues se delient petit à petit. Voici la suite de ce qu'endurent nos amies les abeilles :
Des résidus de pesticides dans les cires d'abeilles Yves Miserey 28/12/2007 |



Une étude révèle dans les ruches la présence de résidus d'insecticides d'origine agricole mais aussi apicole.

Partout dans le monde, on constate depuis plusieurs années des mortalités d'abeilles. En France, les apiculteurs ont incriminé deux insecticides, le Gaucho et le Régent, d'être à l'origine du problème. Après une
longue polémique, ils ont obtenu l'interdiction de ces deux produits. Mais la situation est sans doute plus complexe qu'on l'imagine, comme le montre l'analyse de cires d'abeilles réalisée par Marie-Pierre Chauzat et Jean-Paul Faucon, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Parmi les résidus toxiques présents dans les cires, ils ont en effet trouvé qu'une bonne partie est due aussi aux traitements chimiques effectués
dans les ruches par les apiculteurs eux-mêmes (Pest Management Science, novembre 2007).


Les deux chercheurs ont mené leur étude en 2002 et en 2003 dans des ruchers de cinq départements (Eure, Yonne, Indre, Gers et Gard), ce qui représente en tout 125 colonies d'abeilles.

La cire, unique matériau de construction des alvéoles, constitue l'environnement permanent dans lequel évoluent les colonies d'abeilles. Crédits photo : AFP

Le varroa, un acarien redoutable

Leur enquête révèle d'abord que les cires sont contaminées par des résidus de nombreux autres
pesticides agricoles que le Gaucho et le Régent comme l'endosulfan, la deltaméthrine, le parathion-méthyl ou
le lindane, un produit cancérigène aujourd'hui interdit.


Mais elle relève également la présence d'insecticides que les apiculteurs ont déposés dans la ruche pour traiter leurs abeilles contre le varroa, un redoutable parasite introduit en Europe au début des années 1980 avec le commerce des reines. Cet acarien de la taille d'un grain de sable s'accroche sur les larves ou les adultes et leur pompe la lymphe, provoquant de nombreuses mortalités et une diminution de la production de miel.

Parmi les antivarroas, les deux chercheurs de l'Afssa ont surtout trouvé du fluvalinate et du coumaphos. Les quantités sont plus importantes quand ces produits ont été appliqués en poudre plutôt qu'en lanières imbibées.

La cire, unique matériau de construction des alvéoles, constitue l'environnement permanent dans lequel évoluent les colonies d'abeilles. Elle est sécrétée au tout début du printemps par des glandes situées au niveau de l'abdomen. À cette période de l'année, les abeilles cireuses sont reconnaissables, car elles sont toutes blanches.

« Même si les concentrations de pesticides dans les cires ne sont pas létales, elles peuvent suffire à rendre les abeilles plus sensibles à des changements dans leur environnement, comme des maladies par exemple », note Freddie-Jeanne Richard, de l'université de Caroline du Nord (États-Unis). La reine qui passe sa vie entière à l'intérieur de la ruche pour pondre pourrait aussi être affectée, estime Yves Le Conte, de l'Inra (Avignon). Il rappelle que la durée de vie moyenne des reines est aujourd'hui de trois ans au lieu de cinq ans avant la venue du varroa.

En conclusion, Marie-Pierre Chauzat et Jean-Paul Faucon recommandent aux apiculteurs de jeter les cires récupérées sur les anciens cadres de leurs ruches et de ne pas les recycler.






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