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 la lettre des Jardins de Jammes de décembre 2007

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Date d'inscription : 08/01/2008
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MessageSujet: la lettre des Jardins de Jammes de décembre 2007   Mer 9 Jan - 16:24

La
lettre des Jardins de Jammes de décembre 2007



au
sommaire :le thym , les
nouveautés
, l'actualité




La plante du mois : le thym (thymus vulgaris)

Le thym appartient à la famille des lamiacées (anciennement labiées). Les labiées, avec ses 2700 espèces réparties sur toute la surface du globe, constitue une authentique famille de plantes médicinales : toutes les espèces de labiées possèdent des vertus curatives. Cette particularité repose sur l'influence extraordinaire qu'exercent les forces cosmiques de la chaleur sur laformation de cette famille de plantes : la chaleur saisit et structure les labiées à un degré unique dans le règne végétal. Comme chez toutes les plantes, le centre des impulsions calorique se trouve en dehors du corps végétal dans le cosmos et le soleil, alors que chez l'homme il est situé à l'intérieur de lui-même, il possède une chaleur propre. Cette particularité des labiées en fait une famille végétale ayant une relation particulière avec l'Homme.

Le thym possède de très nombreuses variétés, les cultures que nous avons mises en place aux jardins de Jammes sont constituées d'un grand nombre de ces variétés sauvages. Le thym, réduit à la taille d'une bruyère, croît sur des sols pierreux, n'est guère exigeant au point de vue du terrain et de l'arrosage. Mais il veut d'autant plus de forces cosmiques : lumière et chaleur. Ses petites feuilles charnues presque réduites à des aiguilles, montent avec la tige, strictement vers le haut ; l'inflorescence qui s'en dégage dès le printemps, est une grappe rose de couleur de la bruyère. Les abeilles aiment ces fleurs minuscules. La plante a une saveur épicée, brûlante, son odeur est forte, poivrée, réchauffante, mais un peu sombre.

Le thym peut être d'un grand secours quand l'organisme thermique (avec le Moi) ne pénètre pas assez l'estomac ou le poumon, quand il y a une grande sensibilité aux refroidissements, ou quand une région est trop « irriguée d'eau » et insuffisamment « pénétrée de
chaleur ». Les cattarhes bronchiques opiniâtres, et même la coqueluche, trouvent dans cette plante un remède. Elle est utile également dans le cas de gastrites, de crampes d'estomac, de coliques, chaque fois que ces affections relèvent d'un manque de chaleur interne. Excellent remède contre la grippe, pris en prévention, il est une alternative au vaccin anti-grippe. Il remplace le thé ou le café au petit déjeuner. Mais en cas d'hyperthyroïdie, ce remède peut dépasser son but, il faudra donc l'utiliser avec précaution.


En usage externe, c'est un remarquable antiseptique, sa décoction s'emploie sur les ulcères et les paies atones. Sa macération dans l'huile sert dans la gale, sur les contusions, les douleurs rhumatismales, les foulures et les enflures.. Les bains de thym sont stimulants et fortifiants ; à préconiser aux enfants déficients et aux rhumatisants ainsi qu'aux personnes affaiblies.. La plante entière, chauffée, a de bons effets, en compresse, sur les douleurs rhumatismales et le torticolis.. La poudre defeuilles est un excellent dentifrice antiseptique, innoffensif pour l'émail, tonifiant pour les gencives, il peut être associer à la poudre de sauge et à l'argile.

Dans la cuisine, il participe au bouquet garni avec le laurier et le persil. Il convient aussi bien aux viandes qu'aux légumes, parfume les charcuteries, les gibiers ainsi que les figues sèches, les pruneaux et les olives.

Les nouveautés

Le site « les Jardins de Jammes »est maintenant en place, quelques finitions sont encore manquantes. Il a été auto-construit et contient peut être quelques erreurs car je ne suis qu'un amateur aussi n'hésitez pas à m'envoyer vos remarques. J'ai voulu mettre en place des outils permettant une certaine convivialité qui, même si elle reste quelque peu virtuelle, me permettra d'avoir des échanges
avec les utilisateurs de ce site : c'est pour cela que vous pouvez trouver un forum où nous pourrons échanger et cette lettre qui vous recevrez chaque mois. N'hésitez donc pas à utiliser ces outils.


Dans les jardins c'est le calme plat car l'hiver est arrivé précocement, de fortes gelées étaient là dès la mi-octobre.
L'actualité

Le déclin des populations d’abeilles et ses conséquences

Rubrique Recherche scientifique.
Publié le 23 novembre 2007 par Mathieu Jahnich (D4E).


La grande majorité des espèces végétales dans le monde, notamment celles qui produisent les fruits et légumes qui servent de base à notre alimentation, comptent sur les insectes pour se reproduire. Cette richesse écologique et alimentaire est menacée par l’effondrement constaté dans le monde entier des populations d’abeilles, principaux
insectes pollinisateurs. Infections parasitaires et virales, mauvais usage de pesticides, destruction des habitats, changements climatiques... sont à combattre pour contrer ce phénomène inquiétant.


Les abeilles sont les principaux insectes pollinisateurs : il y en a mille espèces en France et vingt mille à travers le monde. Plusieurs recherches récentes montrent un déclin des populations d’abeilles sauvages et domestiques. Un effondrement des colonies d’abeilles domestiques a par exemple été observé entre 2005 et 2007 aux États-Unis : 30 à 50% de mortalité à la sortie de l’hiver contre 5 à 10% en situation normale. Le même phénomène a été observé en France et en Belgique ces dernières années, jusqu’à l’hiver 2006-2007 où le taux est revenu à la normale sans que l’on connaisse avec certitude les raisons de ce rétablissement.

Plusieurs causes pourraient expliquer la diminution dramatique des populations d’abeilles : les infections parasitaires (Nosema
cerana, Varroa destructor)
ou virales (Israeli Acute Paralysis Virus) des populations, la présence de pesticides dans l’environnement des ruches ou au sein des espèces butinées, la pollution des écosystèmes par des substances toxiques, la réduction de la taille des habitats (qui défavorise le brassage génétique en isolant les populations), la raréfaction des plantes qui fournissent nectar et pollen, la compétition avec des espèces nvasives, les changements climatiques... Il est peu probable qu’une seule cause explique le phénomène, les chercheurs penchent plutôt pour la synergie d’un ensemble de petites perturbations d’ampleur unitaire faible.

Les conséquences de la disparition des abeilles pourraient être catastrophiques. En effet, la reproduction de plus de 80 % des espèces végétales dans le monde dépend directement des insectes pollinisateurs (principalement des abeilles et dans une moindre mesure des guêpes, papillons, mouches…). Les abeilles assurent donc la survie de ces espèces et de tout le cortège de vie sauvage qui leur est associé (oiseaux, rongeurs, mammifères…).

Plus précisément, la plupart des cultures fruitières (pommes, cerises, fraises…), légumières (courgettes, tomates, poivrons, choux…), oléagineuses (colza, tournesol) ou protéagineuses (féverole) dépendent des abeilles pour se reproduire. Les autres plantes cultivées (notamment les céréales comme le blé, le maïs et le riz) dispersent leur pollen grâce à l’action du vent, de la pluie… Rapportée au tonnage, c’est 35% de la production mondiale de nourriture qui est menacée par la raréfaction des abeilles.

Sur le plan économique, il apparaît que l’impact des pollinisateurs est considérable puisqu’il représente environ 10% du chiffre d’affaire de l’ensemble de l’agriculture au niveau mondial. Aux États-Unis, ce marché a été évalué à environ 15 milliards de dollars par an.


Dès à présent,
des mesures favorables aux abeilles sont possibles : réduire l’usage des pesticides face auxquels les abeilles sont particulièrement vulnérables, stopper la
réduction et la fragmentation de leurs habitats, mieux préserver les prairies et développer les jachères fleuries, etc.


Le Conseil Scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité (CSPNB), organisme de conseil placé auprès du Ministre en charge de l’environnement, a été saisi de cette question de la diminution des espèces pollinisatrices.
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